pour 1 bédo il meurt

pour 1 bédo il meurt
à l'heure où des infirmières sont libérées des la tortures , ou des otages sont recherchés
ou des prières se font pour toute la misère.
tu parle d'un pays!
un pays ou on prone la fraternité alors qu'il renvoit des ivoiriens à la mort
des pauvre gens our qui on se bat
pour qui on doit se battre !!!
Christian si tu doit partir je préfèrerait te cacher cher moi
plutot que de recevoir ton ferpart de décès.
pour l'instant trouve un boulo amuse toi le plus possible proffite de la vie
tu parles d'un pays ,d'un président qui ne se méttrais pour rien au monde à ta délicate place
ton histoire me prouve encore une foi que j'ai de la chance
j'en pleure de tristesse et de joie à la fois
j'écris sa pour que les gens voit ce qui se passe
pour 1 bédo il va devoir mourrir !

# Posted on Wednesday, 19 December 2007 at 5:28 AM

maréchal

maréchal
Trois mille six cent millions
de cadavres qui pourrissent au soleil
Trois mille six cent millions
de fantomes qui attendent le sommeil

P' tit soldat tu as tiré
un autre toi vient de tomber
son sang coule dans le fossé
l' hémorragie de tes pensées

La femme pleure l'enfant tombé
le fils voit son père brimé
toutes ces vies sont immolées
pour la gloire du porte monnaie

Maréchal ne m'attends pas
pour ta gloire je n's'rais pas là
les enfants martyrisés
l'opinion manipulée

Pour la Saint Barthélémy
les mollahs nous ont promis
un paradis de confettis
le pouvoir aux rats maudits

Trois mille six cent millions
de cadavres qui pourrissent au soleil
trois mille six cent millions
de fantômes qui retardent mon sommeil

Il pleut toujours sur Brest
Barbara c'est ta colère
tu voudrais les foutre en l air
ces p'tits rois que tu détestes

Trois mille six cent millions
Maréchal ne m'attends pas
passe devant si tu aimes ça
Les bataillons de nazillons
brandirrons leurs p'tits fanions

Des milliers de tetes bombées
au pays des mille collines
le brouillard a enveloppé
les odeurs d'adrénaline

Maréchal ne m'attends pas
pour ta gloire je n's'rais pas là

Enfant de Srébrénisca
aux regards monomaniaques
tu finis les herbes aux chats
englouti dans tes flash back

Je n'serais jamais
intégré à ta putain de société
quand les champs pétolifères
justifient les mercenaires

Maréchal ne m'attends pas
Les pretresses grimaçantes
de ta gloire dégoulinante
ne guideront jamais mes pas

# Posted on Tuesday, 27 November 2007 at 7:05 AM

synapse halucinées

synapse halucinées
""n'2""


Venus de partout en même temps
comme porté par une nouvelle humanité
ils ont enfin revu trainer leurs rêves d enfants
systématique , décapitée

Ils sont restés dans leur passé inachevé
un feu sacré les unissant
vapeur d alcool , très loin des rires et colibets
communauté à tout jamais désembarquée

Oublier toute la souffrance de nos cités
s évader et marcher au dessus du temps
le soleil d un paradis dévergondé
au fil du vent , un empyré pour les gitans

Rever ensemble un no man s land
Ou le bonheur n est plus à vendre

Partir bien loin de ces idées disciplinées
géolières gluantes de l existence conventionnée
comme une trouée dans les nuées
sur les étoiles de leurs synapses hallucinées

Il y avait tous les violons , toutes les guitares
métamorphosant la pensée jusqu au linceul
vivre une vie sans faux semblant loin du caviar
d humanité qui se dégueule

Enfin ils voient une autre route que le marché
comme un néo impressionisme recomposé
ils sont entrés dans le miroir pour faire chanter la déraison
sont repartis mais les étoiles de leur cerveau brillent encore à nos horizons


# Posted on Tuesday, 27 November 2007 at 7:02 AM

voyageur clandestin

voyageur clandestin

""n'1""

Le souffle court du temps qui passe
exhibe les larmes du passé
Tu sens courir le froid d'la lame
mourir un peu pour s'inalper
tes souvenirs en hyperbole
font basculer l'histoire du temps
dans le supplice de tes systoles
tu crois rêver à contre temps

Et moi je danse avec toi
voyageur clandestin
des peintures de Fan Kuan
merveilleux palanquin
J'imagine voir en toi
Le soleil des profanes

Les tubulures de ton cerveau
se tordent et grincent prophétiquement
les cloisonages de ton mélo
m'écorchent l'âme éternellement
La ligue courbe de ton destin
arrâche tes rêves inachevés
dans un effort herculéen
sur l'étoile noire de tes pensées

L'énigmatique clarté des nuits
passées , fait place à la nécrose
le vent glacial de la mort luit
sur les traces de tes échymoses

Les résonances enchevétrées
dans tes méandres d'obscurité
fluoréscence de chaînes rouillées
sur l'autel sombre de tes pensées

# Posted on Tuesday, 27 November 2007 at 6:59 AM

pas de titre

pas de titre
il est tard,
il est tard ce soir je sais
je préfère garder espoir
ou bien me foutre de moi même
oublier que je t'aime
vivre, vivre une vrai vie
sans trop
sans trop chercher d'ennuis
sans trop
sans trop pleurer la nuit
faire valoir ton message
mais tu sais
tu sais bien qui je suis
tu sais que je ne dort pas la nuit
même si tu te moque de sa
même si tu te moque de moi
mais...
je voit la vie qui défile
la mienne ne tient qu'à un fil
le fil, le fil de mon âme
et toi tu sort une lame
violent le son au coeur de la nuit
une petite leçon au fond de mon lit
me dit
me dit que c'est de ma faute
que sa n'arrive pas qu'aux autres
mais plus le temps passe
plus je regrette
plus je trepasse à faire la fète
plus la vie m'est insuportable
plus l'envie m'est désagréable
tait toi
et écoute sa
tu sais que je ne suis pas toi
laisse moi ne me parle pas tous bas
et part
aussi loin que tu peut
ton regard
tu en fait ce que tu veut
du mal
tu en as l'habitude
même si
même si ta vie est rude
même si
même si t'es chiante Gertrude
mais fais moi
fais moi fermer ma gueule
tu finira toute seul
la seule chose que tu sais faire
c'est surement pas te taire
mentir vomir des conneris
pour finir dans ton lit
plus tard
je te reverait
peut être comme dans les films trempé
j'usqu'aux os tu me détruira
jusqu'au bout tu me mentira
désoler je suis p'être un shéper
tombé dans une belle galère
a me détruire
à bouffer de la poussière
mais le mal
le mal je ne le fait pas
je ne le provoque bien que pour moi
c'est la que je suis l'inverse de toi
c'est la que tu me dégoute comme moi
c'est la que s'arrete la folie
que débute les petris
men vouloir de me défoncer
tu peu toujour en pleurer






# Posted on Wednesday, 21 November 2007 at 6:13 PM